Charte des principes de recherche communautaires

Charte des principes de recherche communautaires du TSAS

Des chercheurs affiliés au TSAS peuvent collaborer avec des partenaires communautaires (généralement des organisations de la société civile ou des ONG) sur les projets financés par le TSAS. Les deux parties ne peuvent que bénéficier d’une telle coopération. Les chercheurs apprennent beaucoup de ces agences et, dans de nombreux cas, de l’accès qu’ils ont aux clients comme sujets de recherche. Quant à eux, les ONG peuvent améliorer leurs propres capacités et connaissances de la recherche et prendre part à des questions que le chercheur pose et aux méthodes utilisées pour y répondre.

Les principes et pratiques décrites ci-dessous offrent une approche sensée de la recherche qui est mutuellement bénéfique et respecte toutes les parties concernées.

La Charte suivante offre les lignes directrices concernant la collaboration en recherche universitaire communautaire. Tous les chercheurs soumettant des demandes de subvention au TSAS, et qui ont l’intention de travailler pour des ONG, devront rencontrer le personnel de l’agence avec qui ils souhaitent collaborer afin de discuter de la recherche. Ils doivent également fournir un exemplaire de la charte et des directives à cette agence et obtenir une lettre d’appui au projet qui accompagne la demande de subvention.

Selon les règles propres au CRSH et à l’université, les chercheurs doivent également respecter les normes d’éthique en vigueur concernant la conduite des recherches.

La Charte 

le TSAS s’engage au:

  • Développement de partenariats équitables entre les chercheurs universitaires et le personnel des organismes communautaires, y compris :
  • la consultation tout au long du processus de recherche, dont la conception, l’exécution et la diffusion de l’étude (ce qui nécessite une communication régulière avant, pendant et après le projet de recherche);
  • une reconnaissance et une indemnisation appropriées accordées aux employées des agences et aux participants à la recherche pour le temps passé sur la recherche et les ressources utilisées dans le cadre du projet;
  • le comité d’examen éthique de l’établissement d’attache du chercheur principal doit approuver le projet;
  • des garanties de confidentialité et de consentement éclairé pour tous les participants à la recherche (normalement, cela fait partie de l’examen éthique);
  • aide appropriée aux sujets de recherche afin d’assurer la participation la plus large possible, c’est-à-dire, aide pour couvrir les frais de base de garde d’enfants et de transport et, le cas échéant, la traduction (pour s’assurer que les non-anglophones fassent partie de la recherche);
  • la diffusion d’un bilan de recherche pour chaque projet au personnel de l’agence partenaire et, si possible, à tous ceux qui ont participé à l’étude; des approches souples et adaptées à la diffusion devraient être examinées, notamment des réunions communautaires pour tester des idées et recueillir les commentaires des participants à la recherche, des agences et des chercheurs.
  • enfin, le processus de diffusion devrait comprendre des représentants d’organismes communautaires ainsi que des représentants du gouvernement, idéalement en même temps.

Il faut avant tout respecter les participants qui sont impliqués dans la recherche. S’il y a un conflit d’intérêts entre les objectifs des chercheurs et le bien-être des participants à la recherche, ce dernier prévaudra.

Post Comment

You must be logged in to post a comment.